Le 13 novembre, on célèbre la Journée mondiale de la gentillesse.
Une journée pour se rappeler que derrière ce mot tout simple se cache une force immense — celle de transformer le quotidien, une interaction à la fois.
Être gentil, ce n’est pas être faible ni naïf.
C’est avoir le courage de répondre à la dureté du monde par la bienveillance.
C’est tendre la main quand on pourrait détourner le regard, écouter quand on pourrait juger, et sourire quand on pourrait se taire.
La gentillesse n’a pas besoin de grands gestes pour exister. Elle se cache dans les choses les plus simples :
un compliment sincère, une porte qu’on retient, un message d’encouragement, un mot doux laissé sur la table.
Ces petits gestes ne changent peut-être pas le monde, mais ils changent souvent une journée — et c’est déjà beaucoup.
Être gentil, c’est un choix.
Choisir de parler avec respect, même dans le désaccord.
Choisir la patience plutôt que la réaction.
Choisir la compassion plutôt que l’indifférence.
Et ce choix, on peut le refaire chaque jour.
Parce qu’au fond, la gentillesse est contagieuse : un geste en inspire un autre, et de fil en aiguille, elle crée un cercle vertueux autour de nous.
Dans un monde souvent pressé et bruyant, la gentillesse agit comme un baume.
Elle apaise, relie et redonne espoir.
Prendre le temps d’un mot doux, d’un sourire ou d’un remerciement sincère, c’est semer un peu de lumière dans la vie de quelqu’un — et souvent, dans la nôtre aussi.
Alors aujourd’hui, et tous les jours, choisissons la gentillesse.
Parce qu’elle ne coûte rien… mais elle vaut tout.
Écrit par : Le Centre des femmes de Montréal-Est/Pointe-aux-Trembles
Dernière mise à jour : 13 novembre 2025