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Comprendre la santé mentale

La semaine dernière était la semaine de la santé mentale. C'est bien beau dire qu'on supporte la santé mentale, mais est-ce qu'on sait vraiment c'est quoi? Cela englobe beaucoup plus que les émotions et les sentiments qui nous habitent.


Définitions


La santé mentale désigne un état psychologique et émotionnel. Elle englobe les émotions, le sentiment d’attachement et d’appartenance, les pensées et la capacité à faire face aux hauts et aux bas du quotidien. Tout le monde passe par des épisodes de bonne et de moins bonne santé mentale au cours de sa vie.


Les troubles mentaux découlent d’une interaction complexe entre des facteurs liés à la génétique, à la biologie, à la personnalité et à l’environnement. Ils se caractérisent par des altérations de la pensée, de l’humeur ou du comportement associées à un état de détresse et de dysfonctionnement marqués.


Ce qu'il faut savoir sur la santé mentale


Tout le monde a une santé mentale. Les termes « santé mentale » et « maladie mentale » sont souvent utilisés comme s’il s’agissait d’une seule et même réalité. Ils ne sont pourtant pas interchangeables. La santé mentale est toujours présente et peut être positive ou négative. En revanche, les troubles mentaux peuvent venir affecter le fonctionnement des personnes qui en sont atteintes sur une longue période. Fait à noter, une personne qui n’a pas de trouble mental peut être en mauvaise santé mentale tout comme une autre qui vit avec un trouble mental peut être en excellente santé mentale.


Un tiers de la population canadienne aura un trouble mental au cours de sa vie. Si ces personnes sont bien accompagnés et soutenus, elles peuvent très bien s'épanouir et continuer de grandir. Il faut simplement se rappeler que, tout comme nous prenons soin de notre santé physique, nous pouvons prendre soin de notre santé mentale de nombreuses façons.


Comment s'occuper de sa santé mentale?

  • Tisser un réseau de soutien et l'entretenir. Nos relations avec les autres et avec notre communauté nous procurent un sentiment d’appartenance et nous soutiennent quand nous en avons besoin. L’humain est un être intrinsèquement social. Il est fait pour entretenir des liens, que ceux-ci soient amicaux, familiaux, professionnels, romantiques, etc.

  • Nommer et vivre ses émotions. Être en bonne santé mentale ne veut pas dire filer le parfait bonheur tout le temps. C’est plutôt être en mesure d’identifier et de ressentir la vaste palette d’émotions qui font partie de l’expérience humaine et de pouvoir les gérer d’une manière respectueuse pour soi et pour les autres.

  • Mettre son corps en mouvement. Toutes les façons de bouger sont bonnes si elles nous font du bien : marcher, danser, courir, nager, nous étirer, jouer avec nos enfants ou notre animal… On a en effet démontré que le fait de bouger vingt minutes par jour abaisse le niveau de tension, réduit les symptômes d’anxiété, de dépression et de démence et améliore les capacités cognitives et la qualité de vie.

  • Essayer un nouveau passe-temps ou sport. Inviter le plaisir et la créativité dans notre quotidien peut nous aider à maintenir un bas niveau de stress et contribuer à diminuer l’anxiété et la dépression. Les possibilités sont infinies : qu’il s’agisse de tricoter, de lire, de faire du vélo ou de préparer un gâteau, l’important est de prendre le temps de pratiquer des activités valorisantes et enrichissantes qui nous procurent de la joie.

  • Pratiquer la pleine conscience. La pleine conscience consiste à porter volontairement attention au moment présent. Quand nos pensées tourbillonnent, remarquer nos sentiments et ceux des autres devient difficile. Pratiquer la pleine conscience peut apaiser notre esprit, améliorer notre attention et rendre nos relations avec les autres et nous-mêmes plus satisfaisantes. Essayer la méditation de pleine conscience ou faire de simples exercices de respiration est également bénéfique à la santé, notamment en réduisant le stress.

  • Se traiter avec bienveillance. Bien que ne penser à rien soit impossible, nous avons du pouvoir sur la façon dont nous nous parlons dans notre tête. Mais il faut pour cela écouter notre petite voix intérieure. Que nous dit-elle? Parfois, cette petite voix nous rabaisse sans même que nous le réalisions. Jusqu’à ce que nous prenions un moment pour lui porter attention. Nous avons toutes et tous intérêt à faire une plus grande place à notre voix bienveillante – celle que nous utilisons avec nos proches.

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